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Elodie Cingal/ 06.33.55.39.43

  • : psy-conseil-divorce
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  • : En tant que psychologue psychothérapeute (N° ADELI 75 93 4781 8), j’ai eu l’occasion de travailler sur différents problèmes et différentes pathologies. Capable de m’intéresser à beaucoup de domaines, j’ai voulu créer un petit blog qui parle de la psychologie en générale et des sujets qui me tiennent à cœur à un moment donné. Téléphone : 06 33 55 39 43
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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 13:42

Lorsque l'on se sépare, l'une des préoccupations majeures est celle des enfants. Je vous propose de tenter d'appliquer ou de maintenir l'application de 3 compétences parentales essentielles pour l'enfant dans ce contexte douloureux.

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30 août 2016 2 30 /08 /août /2016 08:15
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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 09:17
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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 09:14
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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 09:29
Elodie Dans le figaro.fr - " Quand le mariage tourne au fiasco à cause des parents"

Il arrive que le plus beau jour de notre vie ne se déroule pas comme prévu. S'il est souvent conforme aux souhaits et aux envies des jeunes époux, le mariage peut parfois virer au cauchemar à cause des parents et laisser un souvenir amer aux mariés, comme aux invités... Témoignages.

La cérémonie du mariage s'accompagne toujours d'une immense émotion. Pendant une journée, le moindre petit détail, de la robe à la couleur des sets de table, devient symbolique. Si cette charge émotionnelle intense peut être positive et rapprocher les mariés de leur entourage, il arrive que dans certaines familles, à l'inverse, l'on se déchire autour de l'heureux événement. Parents qui veulent décider de tout, désaccords sur la liste des invités, tensions quant aux tenues, petites phrases assassines ou grosses gaffes... Les témoignages de plus ou moins grosses déconvenues liées à la famille fusent dès que l'on évoque le jour-J.

Selon Élodie Cingal, psychologue, « le mariage est un instant particulier dans la vie des parents. Les enfants se séparent totalement de leur autorité, ils ne sont plus le centre du monde de leur progéniture et ceci est symbolisé par le cérémonial du mariage. Si les parents ont du mal à accepter cette démonstration d’indépendance, ils peuvent avoir des gestes dérangeants, voire humiliants pour les mariés. » Antoine, 23 ans, raconte la gêne éprouvée lors d'un mariage auquel il a assisté récemment. Visiblement trop heureuse de partager ce moment avec sa fille, la mère de la mariée avait revêtu une superbe robe blanche, plus voyante et plus jolie que celle de la star de la cérémonie... Expérience vestimentaire d'un autre genre pour Lise, 45 ans. « Ma belle-mère était habillée tout en noir. Avant de rentrer dans l’église elle m’a soufflé : "Je suis en deuil". » Trop aimable.

Passage clé dans la vie de n'importe quel parent, le mariage agit également comme un révélateur des tensions préexistantes. Les malentendus, le stress, la gestion de la belle-famille et ce qu'Élodie Cingal nomme l’effet « spotlight » sur les mariés, viennent souvent altérer les interactions entre les protagonistes du mariage. « Les jalousies sont accentuées par la mise en lumière des mariés. Les membres de la famille doivent ranger de côté les rancœurs existantes juste pour une journée, mais parfois la fatigue des préparatifs, accompagnée de quelques verres d’alcool, fait tout basculer. » Caroline, 39 ans, se rappellera longtemps du discours du père de l'une de ses amies durant son mariage. « Je suis heureux, ma fille, que tu aies choisi un bon mari. Un bon mari de race blanche ! ». Difficile de déterminer ce qu’il y a de plus gênant entre le beau-père raciste et cet autre père qui raconte dans son speech le détail de la conception de sa fille, l’heureuse mariée, comme le raconte Iris.

Au rang des ratés classiques, également, les proches qui forcent un peu trop sur le vin d'honneur. « Il y a quelques mois, j’étais au mariage d’une de mes amies, raconte Claire, 28 ans. Nous savions que sa mère était alcoolique mais nous ne nous attendions pas à la voir ivre au point de vomir derrière les buissons après le cocktail… La situation était terriblement embarrassante puisqu’elle refusait d’aller se coucher et préférait déambuler parmi les invités. » Une surconsommation d'alcool qui peut vite transformer la gentille réunion de famille en véritable pugilat. « Il y a quelques années j’ai assisté à une scène hors du commun, se rappelle Manon, 26 ans. Lors du repas, un oncle a cassé une chaise en s’asseyant un peu trop lourdement dessus. Cette malheureuse chaise a été le point de départ d’une altercation phénoménale entre les deux familles du couple à peine uni. Le climat entre les deux familles était déjà tendu, mais là, cette dispute était d’une telle violence que la mariée a fini par quitter les lieux, sans son époux. Elle n’a plus jamais voulu lui adresser la parole... »

Alors comment éviter que le plus beau jour de sa vie tourne au drame familial ? La psychologue Élodie Cingal estime que l'on peut facilement anticiper ce genre de tensions : « Tout dépend de leur gestion du stress et de la manière dont les parents abordent ce tournant. S'ils sont dans le refus de l’union dès le départ, cela pourra tout à fait transparaître le jour du mariage. En général, les enfants connaissent leurs parents, et savent très bien ce dont ils sont capables ». Une véritable discussion, quelques temps avant le mariage, pourra permettre de désamorcer bien des conflits. Et ainsi de préserver des moments particulièrement précieux.

Par Hortense Nicolet | Le 04 novembre 2015
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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 08:15

Se séparer, refaire sa vie, ne plus penser à son ex. Et un jour, la nouvelle tombe : il va être papa. La nouvelle vous perturbe, et c’est normal... Jusqu’à un certain point. La psychologue Élodie Cingal répond à nos questions

Vous n’y pensiez plus depuis belle lurette, votre ex fait partie de votre passé. Vous l’aviez presque effacé de votre mémoire. Pourtant la nouvelle tombe et vos émotions s’emballent. Votre ex va avoir un enfant. Non, vous n’êtes pas indifférente à la nouvelle. Est-ce un simple coup à l’ego ou le signe d'une blessure mal refermée ? Cela signifie-t-il que vous avez encore des sentiments pour lui ? La psychologue Élodie Cingal nous aide à y voir clair.

Lefigaro.fr/madame. - J'ai appris que mon ex allait être papa. Pourquoi est-ce une nouvelle qui me perturbe autant ?
Élodie Cingal. - Il s’agit d’un miroir qui vient déterminer où j’en suis, moi. Si j’ai refait ma vie et que je suis heureuse, ça me fait plaisir. Si je suis restée bloquée dans la haine et que je suis célibataire, ça me rappelle que je suis malheureuse. J’imagine une vie meilleure que la mienne, ce qui n’est pas forcément le cas.

L’impact provoqué est-il nécessairement le reflet de sentiments amoureux ?
Non, ça peut être tout simplement narcissique. Je ne me suis pas encore réparée et je regarde ce qui se passe chez l’autre. Cela peut aussi vouloir dire que je n’ai pas digéré quelque chose. Par exemple, je peux être en colère qu’il n’ait pas voulu d’enfant avec moi mais qu’il en veuille avec une autre. Cela réveille des peurs liées à ma propre maternité. Je remets en cause ma capacité d’éveiller le désir de faire un enfant chez l’autre.

Que faire pour passer à autre chose ?
Laisser le temps au temps. Se faire confiance et se répéter comme un mantra : « Il n’y a pas de vase communiquant entre ma vie et la vie de mon ex. Je suis la seule à construire mon bonheur ». S’il réussit mieux sa vie aujourd’hui, sans moi, ce n’est pas forcément de ma faute. Il arrive que deux très belles personnes se rassemblent en un couple et n’arrivent à faire émerger que le pire d’eux-mêmes. Il faut se répéter que c’est l’union qui ne marchait pas et non pas moi qui étais incompétente. Il faut surtout regarder ce que je peux faire pour être heureuse, aujourd’hui. Ce n’est pas parce qu’il attend un enfant que je ne vaux rien. Je suis responsable de mon présent, pas lui.

Et si la pilule ne passe pas ?
L’émotion n'est pas mauvaise en soi, il ne faut pas la rejetter par principe. Elle est même nécessaire, si elle reste proportionnelle. Que l’on en parle autour de soi pendant 3 ou 4 jours, d'accord, mais si au-delà de 15 jours, on en a parlé à toute ses copines et que la souffrance demeure, il faut chercher momentanément de l’aide. Si cette nouvelle fait mal au cœur trop longtemps et qu’elle est vécue comme une épreuve, il faut envisager d'en parler à un psy.

Par Mylène Bertaux | Le 22 octobre 2015

http://madame.lefigaro.fr/bien-etre/au-secours-mon-ex-va-etre-papa-221015-99003

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 14:27
Elodie dans Gala 22/07/2015 Alexandra Lamy et Jean Dujardin
Elodie dans Gala 22/07/2015 Alexandra Lamy et Jean Dujardin
Elodie dans Gala 22/07/2015 Alexandra Lamy et Jean Dujardin
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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 09:42
Elodie dans http://madame.lefigaro.fr/enfants/vacances-en-famille-recompose-les-choses-a-faire-et-a-eviter-060715-97348

Les vacances pour une famille recomposée peuvent être un véritable challenge. Pour le relever, Élodie Cingal, auteure de Ma famille recomposée (1), nous prodigue ses conseils et précise les erreurs à ne pas commettre.

LeFigaro.fr/madame. - Quels conseils donnez-vous à une famille recomposée qui part en vacances ?

Élodie Cingal. - Cela dépend depuis combien de temps elle est recomposée. Pour une famille déjà reformée depuis plusieurs années, il y a moins de soucis. Lorsque la recomposition est récente et lorsque ce sont les premières vacances, il faut éviter la précipitation. Et ne pas chercher à passer toutes les vacances ensemble. On peut, par exemple, répartir les périodes avec une ou deux semaines en grand format et une ou deux semaine où chacun reste avec ses propres enfants. Il faut surtout faire en sorte que l’enfant ne se sente pas menacé, car passer de vacances seul avec son parent à des vacances avec une famille entière peut être difficile.

On négocie, et on fait part de ce qu'on a sacrifié

Au niveau des activités, peut-on faire plaisir à tout le monde

Pour les activités, il faut choisir des loisirs qui plairont à tout le monde. Si on choisit de faire du paintball, les petits vont s’ennuyer à rester assis et à observer. Si on va à Legoland, ce sont les grands qui vont bailler. Le risque, c’est aussi de donner un sentiment de favoritisme. Au risque de ne rien faire d’exceptionnel, on opte pour des activités qui vont satisfaire tout le monde : équitation, piscine, randonnée, cours de cuisine ensemble… Au fur et à mesure, tout le monde va se faire plaisir. Il faut aussi respecter les cultures familiales. Une fratrie d’intellos va détester faire du roller. Les sportifs, eux, vont s’ennuyer au musée. On peut essayer de trouver un compromis en proposant du vélo, qui nécessite moins de compétences sportives. Il ne faut surtout pas être rigide. Si chaque enfant de chaque fratrie a ses propres intérêts, alors les parents se séparent. On négocie dans la famille recomposée, on fait aussi part de ce qu’on a sacrifié. Une chose aussi à retenir, en ce qui concerne les adolescents : un adolescent, quelle que soit la famille, ça boude, et ça tire la tête ! Il ne faut surtout pas se vexer.

L'alchimie entre les différents membre d'une famille recomposée est-elle possible ?
Pour beaucoup, le départ tous ensemble est idéalisé. Alors qu'il ne faut surtout pas se donner pour mission de ressembler à la « famille Ricoré », sinon c’est fichu. Les vacances, c’est aussi la première fois où on va se retrouver ensemble 24 heures sur 24. Avec le risque de saturation, voire de rejet. Il faut que l’enfant puisse s’isoler, il faut le laisser voir ses copains. Il ne faut pas être dans l’optique de la famille à tout prix. On part du principe qu’une famille recomposée, c’est le papa, la maman, les beaux-parents et les fratries. Il faut aussi à tout prix communiquer avec le parent qui n’est pas là. L’idéal serait un coup de téléphone deux fois par semaine. Une famille recomposée, c’est aussi l’ex, voire les deux ex.

Il ne faut surtout pas se donner pour mission de ressembler à la "famille Ricoré"

Et si mes enfants et mon conjoint ne s’entendent pas ? Ou si ceux-ci ne m’aiment pas en tant que beau-parent ?
Pendant les vacances, les désaccords sont mis de côté. Tout ça s’atténue, les parents sont plus décontractés et laissent faire plein de choses. Ils sont moins rigides, et les enfants sont plus souvent dehors. J’ai vu des cas où les enfants détestaient leur belle-mère et refusaient vraiment de passer du temps avec elle : plus tard, ils partaient en vacances trois semaines en sa compagnie. Il ne faut simplement pas imposer son nouveau conjoint trop vite et attendre qu’il obtienne la confiance de l’enfant.

En tant que beau parent, est-ce que je peux m’imposer ?
Lorsqu’on est un nouveau beau-parent, on est censé être un peu discret. Il peut y avoir des heurts, mais en général, la dynamique se fait toute seule. Quoi qu’il arrive, un beau-parent n’acquiert l’autorité que via la confiance de l’enfant. Encore une fois, si l’enfant répond en lançant « t’es pas mon père » ou « t'es pas ma mère » lorsque vous lui faites une remarque ou lui demandez de faire quelque chose, il faut lui rappeler qu’on le sait et il ne faut pas se formaliser.

Comment s’organise-t-on avec les enfants de différentes fratries ?
Majoritairement, les enfants sont contents d’avoir de nouveaux membres dans leur fratrie, surtout quand ils ont le même âge. Cela leur permet du créer du lien, notamment autour d’activités liées à la piscine ou à la plage. Mettre ensemble des adolescents et des petits, c’est plus compliqué. On peut avoir des grands qui adorent les petits et aiment s’en occuper. On a tendance à se dire qu’on laisse la garde des petits aux grands, ce dont ils n’ont pas forcément envie. Ils veulent bien rigoler avec eux mais ne veulent pas se priver de leurs amis. La garde des plus petits, ça se passe mieux dans les fratries de mêmes parents.

(1) Ma famille recomposée. Mon nouvel amour, ses enfants, mes enfants, nos ex... et moi !,d'Élodie Cingal, Éd. Tournez la page, 192 p., 14,95 €.

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