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Elodie Cingal/ 06.33.55.39.43

  • : psy-conseil-divorce
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  • : En tant que psychologue psychothérapeute (N° ADELI 75 93 4781 8), j’ai eu l’occasion de travailler sur différents problèmes et différentes pathologies. Capable de m’intéresser à beaucoup de domaines, j’ai voulu créer un petit blog qui parle de la psychologie en générale et des sujets qui me tiennent à cœur à un moment donné. Téléphone : 06 33 55 39 43
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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 08:32

Dans les contextes de divorce, j’entends régulièrement des parents parler de SAP – Syndrome d’Aliénation Parentale dès lors qu’ils sont rejetés par leur(s) enfant(s).

Or, le rejet d’un enfant pour son parent peut trouver une origine ailleurs que dans le conflit de loyauté propre aux séparations/divorces.

 

Le rejet de l’enfant pour son parent peut-être :

  1. La continuité d’une maltraitance familiale. Un enfant, témoin et complice de la maltraitance conjugale, continue dans le divorce à agir conformément à son parent maltraitant.
  2. Un enfant qui vit une situation difficile chez l’un de ses parents et qui en veut à son autre parent de ne pas le défendre, de ne pas l’aider… Il est toujours plus facile de s’en prendre à celui absent qu’à celui présent qui fait du mal !
  3. Un enfant qui rejette justement un parent maltraitant ou négligeant. Il est malheureusement rare que les parents soient conscients d’être maltraitants ou négligents !
  4. Ou enfin, un enfant qui s’en prend au parent le plus accessible par le rejet parce qu’il n’a pas le courage de s’opposer à l’autre. Le rejet de l’un est une manière de tenter de provoquer l’autre parent, le forcer à prendre sa place de parent. Un de mes patients n’a pas parlé à sa mère durant toute son adolescence. En thérapie, il a compris qu’il espérait que son père prendrait sa place de père en le remettant à sa place.

 

Le danger, en mettant tous les rejets d’enfants envers l’un de ses parents dans le panier du SAP, est de passer à coté de la vraie cause et donc de ne pas pouvoir trouver les bonnes solutions.

 

Cet article va se porter uniquement sur ces enfants (1) malheureusement pris dans la maltraitance conjugale, participant parfois activement à heurter, devançant même l’auteur de violence… Ce parent maltraité, au moment du divorce, se retrouve seul face, non plus à un auteur de violence, mais plutôt à plusieurs « bourreaux », les enfants étant actifs. Nous sommes alors dans une violence familiale.

 carica28.jpg

 

L’histoire de Mr O. (histoire vraie mais dont plusieurs détails ont été modifiés pour une meilleure compréhension du cas)

 

Mr O.  a connu sa femme il y a une vingtaine d’années. Dès le début, il pressent que Mme M.est compliquée. Elle a besoin de tout contrôler et de s’assurer qu’il sera à la hauteur.

 

A la naissance de leur premier enfant, Mr O. est resté chaque journée avec sa femme à la maternité. Au retour au foyer, Mme M. reproche à Mr O. « tu as profité de ma faiblesse. Tu as voulu prendre le pouvoir sur moi ». Et elle le boude durant plusieurs jours, et lui limite l’accès à leur enfant. Cet épisode a, semble t-il, structuré la qualité de la relation à ses enfants. Inconsciemment, il perçoit qu’il doit s’en remettre à la toute puissance de son épouse dans la relation qu’il est autorisé à avoir avec son propre fils, et plus tard avec ses deux derniers.

 

Par la suite, tout au long de leur vie de couple, et devant les enfants, Mme M. l’a

Disqualifié, humilié, rabaissé, ridiculisé pour tout et n’importe quoi. « Tu ne gagnes pas assez d’argent », « tu as un accent vulgaire », « tu manges mal »…

Epuisé physiquement et moralement en lui faisant faire des travaux jusqu’à 3 heures de matin durant plusieurs années alors que Mr O.  se lève à 06h00 pour son travail. Et quand il n’y avait pas de travaux, elle l’empêchait de dormir jusque tard du fait d’angoisse, de besoin de parler.

Rejeté en le laissant dormir dans le grenier sur un matelas avec une couverture, sans drap durant plusieurs mois. Parfois, il dort dans sa voiture ou dans le cabanon du jardin. (Mécanisme typique des hommes de dormir dans de mauvaises conditions pour éviter les crises de leur compagne)

frappé épisodiquement ; Parfois, plutôt rarement, elle jette des objets à son encontre devant les enfants.

empêché de voir sa famille sous principe qu’elle n’est pas assez bien.

menacé de vouloir le tuer

crié dessus régulièrement

menacé de divorcer et de ne plus jamais voir ses enfants chaque fois que Mr O.  se défend  ou s’oppose à ses volontés.

 

 

Mme M. a créé un environnement menaçant, hostile, imprévisible et angoissant. Mr O. a très vite compris qu’il devait se soumettre et ne pas répondre à Mme M.car cela provoquerait plus d’animosité. Afin d’éviter tout conflit, Mr O. a appris à identifier les besoins de son épouse et a mis toute son énergie à tenter de la combler. Il s’est isolé dans la famille de peur de mal faire. Il a pensé qu’en étant discret, on le laisserait tranquille. Quand les crises éclatent, Mr O. est démuni car il croit qu’il en est à l’origine. Le sentiment de culpabilité et la volonté de protéger ses enfants des crises de son épouse le privent de son objectivité. La peur panique d’être séparé de ses propres enfants fait que Mr O. accepte cette situation durant des années.

Elle a toute prise sur lui. Progressivement, il a été soustrait à sa propre pensée.

 

Alors qu’au départ Mme M. n’hésite pas à agir devant les enfants, elle doit quand ils commencent à être grand les happer dans sa maltraitance. Les enfants, apprenant à penser par eux-mêmes, pourraient un jour s’opposer à elle.

Alors, pour pouvoir justifier son attitude auprès des enfants grandissant, Mme M. a mis en place une campagne de dénigrement de Mr O en faisant participer directement ou indirectement les enfants :

 

Elle a tenu des discours disqualifiant le père  aux enfants : elle leur a raconté que leur père s’endormait durant leurs activités et que cela était la preuve de son indifférence. Elle a accusé le père d’être absent et un mauvais homme.

Régulièrement, Mme M. organisait des « tribunaux » dont Mr O.  était l’accusé, elle et les enfants les procureurs. Au départ, ces tribunaux n’étaient menés que par elle et l’ainé. Au fur et à mesure que les enfants grandissaient, les cadets étaient intégrés au processus. Mme M. réveillait l’ainé  ou les enfants pour surprendre ensemble Mr O.  dans son sommeil. Le grand, forcément dans l’incompréhension de ce qu’il faisait, a pris la place de son propre père et lui a sommé de changer, l’a accusé d’être un incapable et qu’il avait promis à la famille qu’il ferait des efforts. Les reproches sont des reproches généraux, sans précisions, apparemment basés sur une représentation collective d’un père défaillant Chaque membre du groupe est pris dans le fantasme sans bien savoir de quoi il est constitué Mr O. ne sait pas ce qu’on lui reproche et ce qu’on attend de lui mais il n’en a même plus conscience. Ses enfants, eux-mêmes, n’ont jamais défini les points de changement.

Mme M. a découragé toutes les expressions d’attachement à l’encontre de Mr O. Lorsque celui-ci profite d’un moment pour cajoler sa fille, pour avoir une activité avec un des ses fils, sa femme le somme automatiquement de faire quelque chose ou elle en profite pour le discréditer. Elle interfère ainsi dans la relation directe aux enfants. Les enfants, à force de voir leur mère décider pour lui et le priver d’affection enregistrent ce découragement comme un fait normal et le reprouise. M. O incapable de se défendre, laisse faire.

Elle lui a imposé un traitement différent de celui réservé aux autres membres de la famille. Alors que les enfants sont mis en valeur, Mr O.  est critiqué en permanence devant eux. Alors que les enfants peuvent vaquer à leurs occupations, Mr O.  devra s’acquitter de tâches que Mme M. aura préalablement définies.

Elle entraine systématiquement les enfants contre le père. Lorsqu’il tente de soutenir sa femme, elle le rejette ouvertement devant les enfants, lui signifiant son incompétence. Et lorsqu’il reste à distance, elle dit aux enfants combien leur père est indifférent, sans cœur. Les enfants sont soit pris à témoin soit rendu complice des agissements de leur mère.

 

Au fur et a mesure, les enfants se soudent à la mère et observe leur père avec un regard critique, celui de la mère. Le père, isolé dans sa famille, ne sait plus comment être, comment faire et comment parler. Il devient l’ombre de lui-même, nourrissant du coup les observations et critiques.

 

Dans ce contexte affaibli et isolé, il est aisé de comprendre que Mr O. n’est plus en état pour comprendre ce qui est en jeu dans sa famille.

 

Mme M. a réussi à faire de sa violence une violence collective dans laquelle personne ne sait vraiment ce qui est en jeu. Elle a pris le contrôle sur tout le monde et généralise son attitude, justifiant, défendant ainsi ses mauvais traitements. Si tout le monde est d’accord avec elle, c’est que Mr O. est bien le responsable et le coupable des problèmes de la famille.

L’ainé de la famille a développé une relation privilégiée avec sa mère. Il prend la place de son père, gagnant en gratification narcissique. Perdre ce lien reviendrait à tout perdre.

Les deux cadets suivent les deux autres maltraitants, ne voulant pas risquer de faire, eux-mêmes, les frais de leur mère. Et puis, le temps aidant, finissent par penser que le père est nocif.

 

Mme M. a utilisé les autres ou les effets de ses mauvais traitements (l’épuisement et ses conséquences) pour se déculpabiliser. Elle abesoin de son objet de persécution (Mr O.) pour exister, et ce, d’autant plus que cet objet est ce qui la lierait aux autres membres du groupe. Sans l’objet de persécution, les liens avec les autres disparaissent. Le bouc émissaire lui sert de faire valoir. Elle doit donc entretenir l’image du père nocif, faible, etc.

 

Les enfants du couple O.et M. sont des enfants probablement en très grande souffrance, souffrance basée sur le fantasme que leur mère entretient du père.

Dans le cas de Mr O. nous sommes dans un cas différent d’un syndrome d’aliénation parentale. Nous sommes face à des enfants qui IMAGINENT leur père nocif et qui organisent leur vie en fonction de paramètres irréels, et ce depuis toujours

Les enfants n’ont pas eu, comme dans le cadre d’un SAP, un passé avec un père réel. Ils n’ont eu accès qu’à un père représenté par leur mère.

 

Avec la requête en divorce lancé par Mr O., la mère a pu prolonger la maltraitance et maintenir sa place centrale auprès des enfants. Ceux-ci, bien sur, sont convaincus du bien-fondé de leur rejet. Ils demandent au Juge des Affaires familiales à ne plus jamais voir leur père car « il est bizarre » !!!

 

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Published by Elodie CINGAL - dans Séparation - divorce
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commentaires

Alfred 22/05/2012 09:31

Bonjour,

La situation dépeinte est gravissime, mais des variations moins graves peuvent exister.

J'ai fini par demander le divorce après des annnées de mauvais traitements de la part de mon épouse : dénigrements en série "mais quel est ton métier ? Tu fais quoi dans la vie" ou "Tu n'es qu'un
bon à rien" alternant avec des épisodes inverses "tu es un magicien", ces derniers étant toujours situés dans un monde irréel : prince charmant, magicien. Le tout accompagné de menaces : "je vais
divorcer".

Les relations sexuelles, qui sont un ciment du couple, étaient menées à son rythme, sur son envie et son envie seulement, et dans la seule perspective de son propre plaisir. J'ai donc fini par me
vivre comme un objet sexuel, une sorte de sex toy humain qui n'a pas son mot à dire, dans une sensualité absente et des copulations rares et brèves. Je me suis donc réfugié dans la masturbation et
la pornographie internet, concevant au passage un sentiment de culpabilité et de dégoût de moi-même qui ne faisait que confirmer les prophéties de ma femme.

Ayant, par un proche venu nous visiter, réalisé que la situation était intenable (querelles permanentes) j'ai pendant plusieurs mois tenté d'expliquer à mon épouse ce que je ressentais, nous
parlions longuement le soir. Elle s'excusait, les larmes aux yeux et m'a même demandé pardon à genoux un soir. Le lendemain elle rentrait du bureau en m'expliquant que j'avais tort, que j'exagérais
et qu'elle était bien bête de m'avoir écouté. Puis, bis repetita. J'ai fini par faire une dépression assez profonde.

Pourtant, impossible de sortir de la situation : ma demande de divorce par courrier d'avocat a été reçue comme une gifle, et mon épouse a réussi à me faire revenir sur ma décision, tout en agitant
(au propre comme au figuré) la lettre d'avocat pour montre à quel point j'étais un salaud. Elle m'a conseillé d'aller voir un psychiatre et même d'aller à l'hôpital Sainte Anne, très sérieusement.
J'avais le sentiment d'être traité de fou.

Fort heureusement pour moi j'ai pu nouer des relations affectives pendant cette période troublée, au cours de laquelle nous n'avons plus eu de contact physique mon épouse et moi. Je n'avais pas la
force de passer à l'acte pour le divorce, malgré les conseils de mon avocat, qui m'expliquait "votre épouse vous manipule". Il avait raison.

Je suis donc resté dans cette relation qui n'en était pas une, dans une tension abominable, étant toujours l'infâme, mais aussi celui qu'on prétend essayer de sauver. En effet, elle prêtait
toujours une oreille compatissante -en apparence- à mes problèmes, et me disait qu'elle croyait en moi. Tout en prenant en permanence l'exemple de son associé, un homme de mon âge qui a réussi
matériellement, en me disant "Xavier, lui, au moins.. ".

Ce Xavier a été présent en permanence dans notre histoire depuis le début, sorte de représentation de l'homme idéal dont j'étais une bien piètre copie. Pour achever le tout; ma femme me disait
fréquemment, après des épisodes de dénigrement, qu'elle m'aimait, et qu'elle m'aimerait toujours. Je crois qu'il s'agissait là d'une chaîne supplémentaire, car j'ai un "creux affectif" important
venu de l'enfance, phénomène abondamment étudié au cours de la psychothérapie que je suis.

Aujourd'hui, nous sommes en phase de divorce effectif (après 4 ans d'angoisse) car ma femme ayant fouillé dans mes affaires a trouvé un carnet dans lequel j'écrivais mes angoisses et mes
questionnements. Elle en a conclu que je l'avais trompé, et a enfin compris que j'avais demandé le divorce et que j'étais sérieux. Elle est donc passé dans une autre dimension, celle de l'insulte
et du mépris le plus total.

Y compris devant les enfants, bien que je lui ai demandé de ne pas s'énerver devant eux. Ce matin encore, elle me traitait de salaud qui ne gagne pas d'argent, de menteur, devant ma fille de 10 ans
qui s'est alors réfugiée dans sa chambre. Sa mère est allée la voir. Là, elle a répété à ma fille que j'étais un salaud. Ma fille redescendue alors que sa mère l'attendait dans la voiture, s'est
mise à pleurer en me disant "Maman te dit des choses méchantes et elle dit que c'est elle la gentille".

Voilà donc la chronique plutôt ordinaire d'une forme de violence conjugale larvée - quoique pas toujours puisque à plusieurs reprises ma femme a levé la main sur moi, ou tenté de me faire tomber
dans l'escalier, malgré ma taille imposante (je fais deux fois son poids et la dépasse de 30 cm!). Ce qui montre que le sentiment de supériorité peut ignorer la réalité physique.

Au bilan, et comme le dit ma psychologue, ce divorce qui se fait est douloureux pour elle car elle n'existe vraiment que dans ce dénigrement du mari. Avec son associé elle se sent inférieure,
tandis qu'avec moi et face aux enfants elle est celle qui fait les choses bien, elle est supérieure. Divorcer c'était perdre cette relation, d’où son refus.

En ce qui me concerne, le rôle du faible, de l'humilié était une répétition de ce que j'ai vécu enfant, par l'absence d'amour de mes parents.

Je n'ai pas eu la force de mettre fin à cette relation il y a trois ans, il a fallu attendre que tout s'envenime et devienne insupportable pour qu'une explosion se produise. Contrairement à Mr O/.
de votre histoire, je n'ai pas dormi dans le grenier mais j'ai été trouvé du réconfort auprès de jeunes femmes capables de tendresse, c'est sans doute ce qui m'a donné; avec la thérapie, la
possibilité de trouver assez de force pour affronter une nouvelle fois le divorce, même si celui-ci n'a été provoqué que par la découverte de mes carnets.

J'ai donc manqué de courage, manqué de force, et c'est la mon erreur, car c'est une erreur mais pas une faute. Il faut du temps pour cesser de répéter les erreurs que l'on commet sans s'en rendre
compte tant elles sont inscrites en nous.

J'ai heureusement pu maintenir une relation de qualité avec mes enfants; contrairement à Mr O qui a vécu ce que j'ai vécu, mais en bien pire. Voilà un homme bien malheureux, qui a droit à ma
compassion.

Pourquoi un homme accepte-t-il ce genre de relation ? Comment peut-on ainsi s'épuiser, comme il l'a fait et comme je l'ai fait , pour tenter de satisfaire une personne qui sera à jamais
insatisfaite ? S'épuiser, au prix de sa propre santé, de son propre bonheur...

Il est ainsi des mariages qui sont des enfers ordinaires.

fesneau 30/04/2012 11:14

madame,j ai bien lu l histoire de madame m et de monsieur o ce que monsieur o subis avec sa compagne malgés que je sois une femme et tout ce qu a subis monsieur o je l ai subis et je le subis
encore par monsieur malgré qu on soit sépare depuis plus de 12 ans c est lui qui a la garde de nos fils et j ai droit de visite et d hebergement et une partie des vacances scolaire

Elodie CINGAL 01/05/2012 09:29



Malheureusement, votre témoignage vient montrer encore une fois combien une maltraitance conjugale peut se transformer en abus familial. Comment on peut fait d’une personne que l’on aime son bouc
émissaire. Madame, je ne peux que vous conseiller d’aller consulter un psy pour commencer par sortir de l’emprise que cet homme et vos fils ont sur vous. Il faut après 12 ans vous forcer à sortir
de cette situation et commencer à vivre. Survivre aux autres n’est pas une vie. Faites vous aider pour réapprendre la vie!! Je vous souhaite bon courage.


Elodie CINGAL



Will 18/04/2012 15:30

Oui, vraiment hallucinant... La question se pose : comment résoudre cette situation pathologique où cette mère toxique manipule, de manière destructive, son mari et ses enfants ?

Elodie CINGAL 01/05/2012 09:35



Dans l'idéal, et pour les cas de SAP qui courent toujours (pas ce cas, 30 ans après) isoler l'enfant de la mère le temps de la soigner. Placer l'enfant chez des adultes neutres et bienveillants;
Faire une thérapie entre l'enfant et le père et entre l'enfant et la mère une fois que celle-ci aura commencer à sortir de son mythe de la mère toute puissante... 


 



Karen 18/04/2012 13:48

Carrément impressionnant !!